Certains univers se distinguent dès le premier regard.
Celui de Delphine Cossais est de ceux-là.
Des femmes. Des regards. Des couleurs. Des motifs. Une certaine douceur aussi, parfois teintée de sensualité, toujours avec cette impression d’entrer dans une histoire.
Delphine est peintre, mais elle est aussi profondément coloriste. Dans ses œuvres, elle met en scène des femmes rêveuses, fortes, élégantes, singulières, habillées de motifs et de couleurs qui semblent tout droit sortis d’un univers de mode.
Son inspiration puise largement dans le stylisme, l’enfance, la poésie et tout ce qui compose cet imaginaire très féminin qui est devenu sa signature.
J’aime particulièrement cette façon qu’elle a de représenter les femmes sans jamais les figer.
Elles peuvent être douces et déterminées. Élégantes et libres. Fragiles et puissantes.
Et surtout, elles occupent l’espace.
Cela résonne forcément avec ce que j’ai envie de raconter ici, dans Mise en lumière : ces femmes qui osent créer un univers qui leur ressemble et qui, à travers leur travail, donnent aussi envie aux autres femmes de prendre leur place.
Depuis de nombreuses années, le travail de Delphine accompagne également La Perle des Dieux, à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. C’est elle qui a imaginé Mademoiselle Perle dès le premier millésime de la marque en 2005, donnant à ces célèbres boîtes de sardines une identité artistique devenue emblématique.
Encore aujourd’hui, Mademoiselle Perle continue de vivre et d’évoluer sous ses pinceaux, comme une héroïne à laquelle on finit presque par s’attacher.
Ce que j’aime chez Delphine Cossais ?
Cette féminité totalement assumée, jamais mièvre.
Les couleurs.
Les détails.
Les femmes qu’elle choisit de regarder.
Et cette capacité à créer, toile après toile, un monde immédiatement reconnaissable.
Un très bel univers à découvrir — et surtout à regarder longtemps.
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